15 juillet 2006

De bons liens web

Le meilleur forum de basket en francais : http://www.basket4life.com
Un forum de finance, bourse
Et un tout nouveau forum sur la nouvelle Wii de chez Nintendo: http://www.nintendo-wi.com , si vous etes fan venez participer au developpement de ce jeune forum !

Thx , Peace

03 juillet 2006

Jurassic 5 - Feedback

Voilà le 4eme album du groupe de L.A arrive !

01.Back 4 You
02.Radio
03.Brown Girl
04.Gotta Understand
05.In The House
06.Baby Please
07.Work It Out
08.Where We At
09.Get It Together
10.Future Sound
11.J.Resume - Skit
12.Red Hot
13.Turn It Out
14.End Up Like This
15.Canto De Ossanha

Ca sort le 26 Juillet, encore du bon son pour tes oreilles !

17 juin 2006

Ice Cube : The Predator

01. The First Day of School (Intro)
02. When Will They Shoot ? (Ice Cube / DJ Pooh-Bobcat-Ice Cube)
03. I’m Scared (Insert)
04. Wicked (Ice Cube / Torcha Chamba-Ice Cube)
05. Now I Gotta Wet’Cha (Ice Cube / DJ Muggs)
06. The Predator (Ice Cube / DJ Pooh)
07. It Was A Good Day (Ice Cube / DJ Pooh)
08. We Had To Tear This Motherfucker Up (Ice Cube / DJ Muggs)
09. Fuck’em (Insert)
10. Dirty Mack (Ice Cube / Mr. Woody)
11. Don’t Trust ‘em (Ice Cube / Rashad-Ice Cube-DJ Pooh)
12. Gangsta’s Fairytale 2 (Ice Cube / Pocketts-Ice Cube)
13. Check Yo Self (Ice Cube-Das Efx / DJ Muggs)
14. Who Got The Camera ? (Ice Cube / Sir Jinx)
15. Integration (Insert)
16. Say Hi To The Bad Guy (Ice Cube / Sir Jinx)

La "plus grande opération de rétablissement de l’ordre public coordonnée de l’histoire". C’est ainsi que Mike Davis ("Au-delà de Blade Runner. Los Angeles et l’imagination du désastre") qualifie la riposte officielle aux émeutes qui ont éclaté à Los Angeles, au printemps 1992. L’ancien ouvrier devenu sociologue indique : "Le soulèvement de 1992 fut bien plus complexe que les émeutes de Watts en 1965, bien que certains problèmes, les violences policières en particulier, soient restés les mêmes. Alors que la plupart des médias d’information ne sont pas sortis de l’image en noir et blanc du monde de 1965, les secondes émeutes de Los Angeles ont explosé avec grand fracas en technicolor."

Avec sa sobre et ténébreuse pochette (sorte d’antithèse à celle du récent "The Beauty and the Beat" de Edan), "The Predator" sort en décembre 1992, soit à peine plus d’un an après "Death Certificate", et quelques mois seulement après les "événements", comme on dit poliment. Le troisième album de O’Shea Jackson est tout entier imbibé par ce contexte. La plupart des morceaux, mais aussi les interludes, font directement référence aux soulèvements et à leur étincelle : l’acquittement, par un jury uniquement composé de blancs, des flics après le tabassage filmé de Rodney King. Circulez, y a rien à voir. Le malheureux aura glissé… Le terrible 'We Had To Tear This Motherfucker Up' ("Make it rough", martèle Cube) est dédié aux quatre veinards. Si le LAPD n’a pas dérogé à une solide réputation, celle d’être la police la plus raciste et la plus corrompue du monde, elle a au moins la chance d’avoir d’excellents chroniqueurs, aussi différents que Mike Davis, James Ellroy, ou Ice Cube. (Pas sûr que ces trois là seraient ravis de cohabiter). Dans l’un des interludes, Ice Cube explique devant une journaliste qu’il n’y a pas lieu de s’étonner devant les émeutes : écouter ses albums précédents permettait de deviner ce qui allait se produire…

Outre la brutalité policière, Cube "remercie" dans la pochette l’Amérique raciste et répressive, qui maintient les grandes voix de la cause noire dans le silence, et le système scolaire qui participe de cette négation. Pas encore mort, ce vieux filou d'Oncle Sam reste une inépuisable source d’inspiration. Au passage, le rappeur règle aussi ses comptes personnels, tout spécialement avec le directeur du LAPD Darryl Gates, mais aussi avec le rédacteur en chef du Billboard magazine (évidemment nommé Thimothy White…), qui avait déclaré Cube persona non grata après "Death Certificate". Ceux qui l’accusent d’antisémitisme et de sexisme ? "‘Fuck ‘em’". Si Ice Cube a toujours les bitches en ligne de mire, pour ce qui est du sexisme, le "nigga ya love to hate" a une carte en or et il s’en sert : son manager est une femme. "The Predator", en tout cas, fait tout de suite un carton, en particulier le single 'Check Yo Self' dynamisé par Das EFX.

Pour se faire une idée du contenu, le mieux est de lire l’hilarant résumé d’un site familialiste. Du côté des bons points, le contenu social : Ice Cube se félicite notamment d’un jour sans meurtre. Du côté des très mauvais points : tout le reste, à commencer par les menaces ad hominem. Est fortement condamnée l’approbation du pillage, de l’enlèvement de prostituées, et la description crue et imagée de ces activités sexuelles dont il faut rougir. Un disque obscène, on vous dit. Verdict : à mettre au placard définitivement. Il faut dire que Cube y va sans détour, et fait ce qu’il faut pour alimenter la controverse. Et joue plus l’attaque que la défense, en en rajoutant une bonne couche ("To us Uncle Sam is Hitler without an oven / Burnin our black skin / Buy my neighborhood, then push the crack in"). Derrière l’outrance calculée, le rappeur sait placer quelques piques judicieuses ("Riots ain't nothin but dodge for the system”). Les commentaires des interludes qui commentent le printemps 1992 sont eux-mêmes beaucoup moins unilatéraux qu’ils n’en ont l’air.

Musicalement, le LP est une totale réussite. Peut-être pas tout à fait au niveau de la tornade sonore des deux premiers, mais la barre reste placée très haut. Si l’album sonne indéniablement californien, piochant largement chez Parliament et Funkadelic, on n’est encore très loin du basculement G-funk. On sent bien plus la marque de Muggs, qui signe trois productions à mi-chemin entre les deux premiers Cypress Hill, à l’image de 'Now I Gotta Wet’cha'. De plus, l’influence du Bomb Squad est encore nettement perceptible, si on en juge par la densité du son, la présence de scratchs furieux (la voix de Flavor Flav en cut sur 'Don’t trust 'em'), l’injection d’extraits de films et de voix trafiquées (le début du très réussi 'Who Got The Camera', produit par Sir Jinx). Le titre du LP vient d’ailleurs d’un morceau du film "Predator 2", placé à la fin du morceau du même nom. Côté samples, on retrouve aussi bien du Sly Stone que du … Queen : 'We Will Rock You' étant utilisé sur l’exceptionnel 'When Will I Shoot ?'. "The Predator" ? Beaucoup de synthé, beaucoup de cuivres ('Don't Trust’em'). Et un tempo moyen des morceaux à l’image de la qualité de l’album : élevé.

Comme souvent chez lui, le glaçon nage entre plusieurs eaux. Il alterne rythmes lents et brutaux, tons rugueux et funky, discours musclé et plages de repos en forme de narrations laid-back. Après 'Better of Dead' et 'The Funeral' sur les albums précédents, on retrouve une intro grinçante (il y est cette fois question d'une entrée en taule), puis 'When Will I Shoot ?' éclate comme un coup de tonnerre. Un son énorme, qui n’est pas sans rappeler le 'Brothers gonna work it out' de P.E. Cube s’y met en scène comme une cible à venir, après Kennedy et Malcolm X ; au passage, il s’amuse, casant une dédicace céréalière à Michael Jordan. 'Wicked' prend le relais avec une virulence apocalyptique, martyrisant le sample des Ohio Players. Plus loin, DJ Pooh réussit l’enchaînement parfait avec un morceau-titre d’un nonchalance imparable, suivi d’un 'It Was A Good Day' souvent considéré comme le meilleur morceau du rappeur. Sa diction claire collant parfaitement à une boucle imparable des Isley Brothers ('Footsteps in the Dark'), Ice Cube s’impose comme un roi du storytelling. Il rappe terriblement bien : il a la voix, la hargne et la nonchalance.

'Say Hi To The Bad Guy' illustre cette double facette. Comme le disque en général, il fait penser au "Do the Right Thing" de Spike Lee, qui commence par une émission de radio pépère et finit en émeute, à la fin d’une journée dont l’achèvement était à la fois prévisible et inattendu. Sur ce dernier morceau, la vigueur des couplets succède aux accalmies des refrains. Et la violence finit par l’emporter sur la distraction : on s’amuse, on s’amuse… et le flic qui en veut aux beignets du rappeur finit les pieds devant.

Sortie : 17 décembre 1992 - Durée : 56'14 - Label : Priority Records - Format : CD/Vinyle - www.icecubemusic.com

Molemen "Chicago City Limits Vol. 2"

1. Intro -
2. Juice - 'Where They At' -
3. Ang 13 - 'My Crew' -
4. Kaos - 'Hot'
5. Longshot & Profound - 'Its Over Now'
6. Rhyme Scheme - 'Do Me A Favor'
7. Haiku - 'Alanon'
8. G Field & Kaos - 'Way 2 Tragic'
9. Primeridian feat. Mikael - 'Soul Controllin'
10. Interlude
11. Vakill feat. E.C.Illa (aka Whitefolks), Payroll - 'Cold War (Remix)'
12. Rhymefest - 'Sleep'
13. Rhyme Scheme, Mic Chekk, Zoser, Mike Tresse - 'Fear Dont Live Here'
14. Clew Rock - 'Hood Rich'
15. Sham God - 'Struggle No More'
16. Visual - 'Truth Of The City'
17. Infinito - 'Got Soul'
18. Vakill - 'Under The Gun'

Braille "Box Of Rhymes" (2006)


1 This year
2 Pour It Out
3 I Wouldn't Do It feat. Surreal, Sivion, Big Rec & Theory Hazit
4 Antena feat. Speech & Neamiah Brooke
5 Evacuate! (prod. by Stro from The Procussions)
6 Box of Rhymes
7 Sound System
8 The Break Out
9 Humility (prod. by Ohmega Watts)
10 Together Not Alone feat. Olivia Warfiel
11 Fresh Coast feat. Othello & Sojourn (prod. by Ohmega Watts)
12 Broken Jaw
13 End of the World (prod. by Stro from The Procussions)
14 This Year DJ Essense Remix
15 Sonset feat. Theory Hazit & Sivion (prod. by Count Bass D)

King Size - Syzemology


1. On A Mission -
2. Blitz Inc. feat. Vinnie Paz (of Jedi Mind Tricks), 7L & Esoteric
3. Global Warming feat. Block McCloud, Pumpkinhead, Archrival -
4. O.E. Pounder feat. Des Devious -
5. Roll Out The Red -
6. Spittin' Heavy
7. Who Gonna Ride feat. Rocky Reyes, Faez One -
8. Truancy -
9. Da Storm feat. Iron Kong, Des Devious -
10. Band Of Brothers feat. Crypt (of Outerspace)
11. Machine Gun Rap Listen
12. Reign Of Tyrants feat. Poynt Blanc -
13. 13 A Day After Tomorrow feat. Reef The Lost Cauze, El Dorado -
14. Nonbelievers -
15. The Onslaught feat. Vinnie Paz (of Jedi Mind Tricks), Sabac Red (of Non Phixion), Planetary (of Outerspace)

8,2 / 10

11 mai 2006

Prodigy : HNIC


Il y a des titres qui surpassent toute considération critique. Des titres qu'on ne voit pas venir, qui touchent en plein cœur, et finissent par vampiriser un album entier. Ouverture de "HNIC", seul solo de Prodigy, 'Genesis' n'est ni une intro, ni un premier morceau, il est autre chose : une certaine idée de la perfection, peut-être. Résignée, rauque et arrogante, l'interprétation de Prodigy frappe par sa poignante justesse. Aux côtés de Havoc dans Mobb Deep, il était devenu pendant les années 90 l'archétype du rappeur à ne pas emmerder : pas plus épais qu'une liasse de billets, mais capable de tuer plus de MC's que tout le casting de "La Cité de Dieu" réuni. Dans 'Genesis', il se livre pendant 2 mn 49 sur une boucle de piano craquelée. Et en une phrase, ce sont des années de rap hardcore qui s'effondrent sous le poids d'un aveu inattendu, qu'on aurait plus prêté à un enfant apeuré qu'à une terreur de Queensbridge : "I wanna go home, not sing this song". Avant de rentrer à la maison, la moitié de Mobb Deep devra encore interpréter 17 chansons, entrecoupées de courts interludes, et redeviendra rap-star nihiliste, entre ambition extralarge ("We need NBA cash, the yachts, the labs, the Porsche, Ferrari, the Hummer, you mad ?") et agressivité charcutière ("I'm not in the wrong, Cause niggaz deserve every piece of death they get, Every piece of bullet, every chunk of flesh they lose"). Gros succès d'estime mais petit disque d'or pour un label en déclin (Loud Records), "HNIC" est l'un des meilleurs albums new yorkais de ce début de siècle. Les pieds fermement scellés au bitume, le "Head Nigga In Charge" crache un album brut et frontal. Révolutionnaire ? Pas un brin. Ici, les samples font deux mesures, les rythmiques se tiennent droites, sauf quand un Rockwilder - en pleine forme - est aux manettes ('Gun play'). La rue, l'argent et violence restent au centre des débats, même quand le beat saccade. Un exemple ? 'What U Rep', son sample de clavecin, ses menaces ("Don't be alarmed when the guns bang / It's only natural for my dunns to hurt some-thang") et les ad-libs survolés de Noreaga. Pas de doute, on écoute bien un album de rap. La révélation du disque ne se trouve pas du côté des invités – la famille : Noyd, Cormega, Infamous Mobb, Chinky – mais bien du côté des producteurs : 'Trials of love', 'Veteran's memorial' et surtout 'Keep it thoro' vont faire d'un expert en samples vide-greniers, The Alchemist, le nouveau porte-flambeau d'un son côte est électrique et poussiéreux. Alors méconnu, le producteur angelino obtient le statut de valeur sûre lors de cet album qui, musicalement, prend ses distances avec le minimalisme austère d'un certain son new yorkais des années 90 – celui de Havoc, forcément présent sur l'album. Quelques mois avant "The Blueprint" de Jay-Z, "HNIC" préfigure ainsi ce que deviendra le sampling pendant la décennie naissante : ample, solennel, mélodique et vocal. Les violons du titre éponyme, produit par EZ Elpee, ou le sample délicat pitché par un certain Just Blaze dans 'Diamonds' donnent une ampleur nouvelle aux tirades de Capital P., qui pose le flingue en fin d'album pour exposer sa cicatrice - l'anémie cellulaire qui le ronge depuis l'enfance – dans un 'You can never feel my pain' édifiant : "Sedated with morphine as a little kid, I built a tolerance for drugs, addicted to the medicine. Now hospital emergency treat me like a fiend, I rather die sometimes I wish a nigga O.D. Beggin God for help, only to find that I'm all by my god damn self". Note aux rappeurs : tomber le masque n'est pas nécessairement une tare – la preuve. Peut-on prononcer "HNIC" et "classique" dans la même sentence ? Non. Le solo de Prodigy est de ces albums qu'il faut recomposer et élaguer pour qu'il donne sa pleine puissance. Pour sûr, le disque est solide, les hits nombreux, et P. traîne son enfer juvénile avec brio. Mais quelques passages hors-sujet, comme l'escapade en Nouvelle Orléans 'YBE' ou ce petit coup de mou en milieu d'album prive "HNIC" d'atteindre le statut de chef d'œuvre, sans l'homogénéité des précédents albums de Mobb Deep ni la majesté des classiques unanimes. Mais le rap new-yorkais du nouveau millénaire compte trop peu d'albums historiques pour ne pas rendre justice à ce disque violent, caricatural, mais aussi étonnamment touchant, pendant 2 minutes et 49 secondes éternelles.

01. Bars & Hooks (intro) 02. Genesis 03. Drive Thru (Skit) 04. Rock Dat Shit (Prodigy / Bink Dogg) 05. What U Rep (Prodigy-N.O.R.E. / Hang Men 3) 06. Keep it thoro (Prodigy / The Alchemist) 07. Can't complain (Prodigy-Twin Gambino-Chinky / Prodigy) 08. Infamous minded (Prodigy-Big Noyd / Robert Kirkland) 09. Wanna be thugs (Prodigy-Havoc / Havoc) 10. Three (Prodigy-Cormega / The Alchemist) 11. Delt w/ the bullshit (Prodigy-Havoc / Havoc) 12. Trials of love (Prodigy-B.K. aka Mz. Bars / The Alchemist) 13. H.N.I.C. (Prodigy / EZ-Elpee) 14. Be cool (Skit) 15. Veteran's memorial (Prodigy / The Alchemist) 16. Do it (Prodigy-Mike Dolorean / Rockwilder) 17. Littles (Skit) 18. Y.B.E. (Prodigy-B.G. (Cash Money Millionaires)/ Prodigy-Nashiem Myrick-Stephen Dorsain) 19. Diamond (Prodigy-Bars & Hooks / Just Blaze) 20. Gun play (Prodigy-Big Noyd / Rockwilder) 21. You can never feel my pain (Prodigy / Ric Rude) 22. H.N.I.C. (outro)

13 avril 2006

Proof, membre de D12, assassiné à Detroit


Il ne fait décidément pas bon être à Detroit en ce moment (et sur ce coup là, il n’est pas question de General Motors ni de plan de retraite.) Proof, membre de D12, est mort hier soir dans un club de Detroit, le Triple C. Pris dans une fusillade, il a reçu plusieurs balles à la tête et a succombé à ses blessures. Un autre homme de trente-cinq ans, dont l’identité n’a pas encore été révélée a également été touché à la tête et demeure dans un état critique. Contrairement à ce que certaines rumeurs pouvaient affirmer au départ, il ne s’agit pas de Bizarre qui était à Atlanta. Encore un coup dur pour le rap à Detroit et pour notre ami Slim Shady déjà sérieusement au fond du sac.

17 mars 2006

La Tracklist de Torture Papers disponible


Et oui ca approche ! Sortie Mardi alors voilà la tracklist avec un lien vers des snippets de l'album

1. "Battle Cry" (feat Apathy/King Syze/Crypt The Warchild/Des Devious/Esoteric/Cheif Kamachi/Planetary/Celph Titled/ Vinne Paz)
2. "Gorillas" (feat Crypt The Warchild/Esoteric/Apathy/Planetary)
3. "Henry The 8th" (feat Vinnie Paz/Cheif Kamachi/Reef The Lost Cauze/Planetary)
4. "Pull The Pins Out" (feat Celph Titled & Esoteric)
5. "Tear It Down" (feat Reefs The Lost Cauze/Planetary/Vinnie Paz)
6."Into The Arms Of Angels" (feat Faez One/Crypt The Warchild/Vinnie Paz)
7. "The Torture Papers" (feat Celph Titled/Planetary/Apathy)
8. "Listen Up" (feat Celph Titled/Esoteric/Crypt The Warchild)
9. "All Shall Perish" (feat Chief Kamachi/King Syze/Vinnie Paz)
10. "Wrath Of Gods" (feat Apathy/Esoteric/Planetary/Des Devious)
11. "Narrow Grave" (feat Cheif Kamachi/King Syze/Planetary)
12. "Feast Of The Wolves" (feat Vinnie Paz/Apathy/Celph Titled)
13. "Kong Among Kings" (feat Cheif Kamachi/Vinnie Paz/Esoteric/Celph Titled)
http://www.juno.co.uk/ppps/products/211917-01.htm
Pas de stoupe à la prod, Pas de Silent and I, pas de Ill Bill en feat (alors qu'il est dans un clip). Mais c'est du lourd !

14 mars 2006

Nouvel Album pour ill Bill et Projet La Coka Nostra


Uncle Howie Records a conclu un partenariat avec le nouveau label Perfect Game Recording Co. pour vous apporter le nouvel album solo de Ill Bill, "The Hour Of Reprisal". L'album de 60 minutes sera accompagné d'un DVD d'une durée équivalente où figurera des performances solo en live, des interviews et les coulisses de sa tournée. Perfect game a sécurisé la distribution du cd grâce au groupe Warner Music et on peut ainsi esperer voir le projet être vendu à grande échelle. L'album est prévu pour le 18 Juillet 2006 (please pas de retardement).

D'autres part, Ill bill est actuellement en studio avec Dj Lethal (House of Pain, Limp Bizkit) pour enregistrer avec le reste de la Coka Nostra, un nouveau groupe composé de House of Pain, Non Phixion, Slaine, Lordz of Brooklyn, Big Left et quelques autres mcs, un album qui va sortir en 2007. Plusieurs labels tournent actuellement autour du projet et les premiers bruits qui courent autour du projet sont: ca va être énorme ! Alors rester à l'ecoute sur Underground Hip Hop ;)